Qui sommes nous

Qui sommes nous ?

Menant depuis plusieurs mois déjà une action sociale au service de ceux que l’Etat préfère ignorer, l’Alvarium est une communauté et un lieu de réunion convivial et militant. Prenant acte de l’obsolescence des partis politiques et anticipant l’écroulement d’un Etat devenu aussi omnipotent qu’inefficace, nous avons décidé d’agir à notre échelle. Notre communauté entend créer des liens en Anjou entre ceux qui refusent la lâcheté et l’abandon de notre peuple et de son Histoire. Nos initiatives sont nombreuses: défense du patrimoine et redécouverte de notre culture locale, française et européenne, distributions hebdomadaires de vêtements et de nourriture, organisation de conférences, etc. – Notre association est résolument identitaire, elle promeut la culture angevine, composante de la civilisation française et européenne. -Profondément tournée vers l’avenir, elle refuse le défaitisme et la complaisance dans la nostalgie. -Aux confluents du catholicisme social et des doctrines nationalistes, son but premier est l’action sociale auprès des nôtres.

Pourquoi parler d'injustice sociale ?

Selon les chiffres disponibles sur le site du Département de Maine-et-Loire, l’aide aux mineurs étrangers clandestins a coûté 2,3 M€ en 2016, 5,5 millions en 2017 et devrait représenter une dépense de 7M€ en 2018. Outre le fait que cette population soit composée à 90% d’hommes et ne soit pas forcément mineure comme elle le prétend, ces chiffres ne représentent qu’une partie seulement des dépenses liées à l’immigration dans notre département. Alors que de nombreux français dorment à la rue, ou que certains travailleurs ou des personnes âgées peinent à joindre les deux bouts en fin de mois, l’Etat préfère subventionner l’immigration en nourrissant et logeant des clandestins dans des hôtels réquisitionnés (plusieurs à Angers et aux alentours).

Pourquoi nous soutenir ?

-Nous soutenir, c’est nous permettre d’aider ceux dont ni l’Etat ni les associations caritatives de gauche ne s’occupent ; les français dans le besoin, ceux qui dorment dans la rue, les familles isolées dans les campagnes, les personnes âgées touchant des retraites de misère, les travailleurs croulant sous l’action conjuguée des crédits et des impôts. -Nous soutenir, c’est nous permettre d’aller vers ces gens pour leur apporter un réconfort moral et matériel ; vêtements, couvertures, nourriture. -Nous soutenir, c’est aider son prochain avant son lointain. A ceux qui nous accusent de semer la haine et le racisme, nous répondons que “charité bien ordonnée commence par soi-même”. L’Etat et les associations militantes subventionnées ne s’occupent que de migrants pour la plupart extra-européens. Nous n’avons pas la haine des autres, nous avons l’amour de notre peuple ; nous préférons aider les nôtres.